28.07.2011
Une photo qui fait peur...

La France avance... enfin droit dans le mur...
Regardez-le, il a une belle tête de vainqueur
On dirait qu'il est bourré, mais non il prévient...
Il dépense de l'argent pour s'acheter un avion
Il dépense de l'argent pour nourrir nos champions (du Tour de France)
Mais quid du peuple?
16:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, photomontage
17.06.2011
Propaganda
Franchement, Laura elle a vraiment trop l’air d’une conne.
« D'abord, c’est quoi cette prof » ?
Je m’excuse d’avance auprès de mes lecteurs qui seraient choqués, mais désormais j’ai décidé d’être trivial, grossier, malpoli, tout ça en même temps afin de faire chier tous ceux qui oseraient revoter pour le nabot en 2012 et/ou ceux qui seraient aussi tenter de voter pour la truie qui se situe sur l’échiquier politique à sa droite.
Honnêtement Laura, est-elle vraiment prof ? Je ne voudrai pas critiquer notre institution (ce n’est pas mon genre hein…), mais elle ressemble plus à un mannequin qu’à une véritable collègue…
Oupssssssss, non non, loin de moi d’insinuer que mes quelques centaines de milliers de mes vénérables, honorables et respectables colllllègues ont quelques rondeurs, non. Mais celle-là, reconnaissez-le est particulièrement mince, tout de même…
Ensuite, il y a la couleur. Elle est habillée de blanc, pantalon et haut, pas de clinquant, juste une gourmette. Le gouvernement voudrait-il se refaire une virginité ? Serais-je de mauvaise foi si je disais : « Tiens, c’est bizarre, elle est blonde (enfin fausse blonde évidemment) et blanche ? » Bon, pas de racisme à l’envers, pas de discrimination envers les blancs, j’en suis moi-même un, mais pourquoi ne pas l’avoir choisi avec plus de couleur : une antillaise, une réunionnaise, une mahoraise ou pourquoi pas même une Tahitienne ? Les Tahitiennes, d’ailleurs, on ne les voit qu’à une seule occasion (à part si l’on habite Tahiti), c’est l’élection des miss France. Sinon, ben jamais en fait, à part à la capitale alors, non ?
M’enfin, moi ce qui me gène le plus dans tout ça, c’est quand même le message. Et le message franchement, c’est pire qu’une peugeot 906, avec accélération de la tension de 12 à 18 en moins de dix secondes. Parce que dire « L’Education Nationale recrute 17000 personnes » et le mettre comme ça en gros dans tous les magazines, du genre l’Equip’mag que j’achète une fois par an, ben bordel, ma réaction est que j’ai failli le brûler sur le champ !
Et puis après j’ai réfléchi et je me suis dit qu’il valait mieux que je le conserve, à titre de preuve, dès fois qu’on leur fasse un procès à ces %00àà$ù^^$ biiiiiiiiiiippppppp (censuré) qui nous gouvernent. Eux qui vont encore supprimer 16 000 postes l’année prochaine vont certes avoir besoin de 17000 courageux pour abreuver nos sales morveux puisqu’il y aura à priori 33000 départs à la retraite… Ouais, bravo… Clap, clap, clap, on les applaudit, il nous reste heureusement des mots pour qualifier cette communication : de la manipulation, de la propagande, une sale propagande en fait, de quoi embrouiller l’esprit de certains de nos compatriotes.
En 2007, il nous avait prévenus lors de sa campagne : « Avec Sarkozy, tout est possible… », même le pire et malheureusement tous les jours, ça se confirme.
21:02 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : propagande, manipulation, trivial
27.04.2011
Cette autre Amérique...
Il y a presque maintenant une décennie, au cours d’une excellente édition du festival des Eurockéennes de Belfort, celle de 2002, je fus impressionné par une prestation de haut niveau d’un artiste jusqu’alors inconnu. Son nom : Sage Francis. Le morceau qui m’avait le plus marqué était « Makeshift Patriots ». Cet opus dénonçait l’intervention américaine en Afghanistan et la politique de Bush junior. Ce titre, percutant à bien des égards, est resté un classique de mon audiothèque.
Loin des véhicules de grosses cylindrées, des pétasses siliconées et des histoires de gangs, Sage Francis est un artiste reconnu qui est l’un des porte-paroles de « l’autre Amérique ». Ses textes (bien que mes connaissances en anglais soient modestes) sont des plus travaillés et dénoncent aussi bien les préjugés que les abus d’un système inhumain.
Mélangeant en outre des influences opposées, entre rap et rock, cet artiste s’associa dans son dernier album (« Li(f)e » sorti en 2010) avec de nombreux artistes divers et variés, dont le français Yann Thiersen sur le très bon morceau « The Best of Times ».
Ainsi, je me suis mis à rechercher ce qu’était devenu ce bon vieux Sage et j’ai donc navigué sur son blog personnel. Et là, bonne surprise, le blog est mis à jour régulièrement et n’est pas uniquement fait pour que le visiteur achète à tout prix ses disques, comme peut l’être le site des Beastie Boys, que j’avais regardé juste avant (j’apprécie le groupe, mais le site franchement…).
Je vous conseille donc ce site, même si bien sûr il est difficile d’accès pour ceux qui ont un peu de mal avec la langue de Shaekspeare et bien entendu je vous conseille également l’écoute de cet artiste hors-norme…
20:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : yann thiersen, sage francis, beastie boys, hip-hop, indi rock, eurockéennes, belfort, amérique
20.03.2011
Réflexion et silence...
Les événements des derniers jours au Japon nous ont tous replongés dans des événements passés effroyables : le lancement des deux premières bombes atomiques sur le Japon, l’accident de Tchernobyl, le Tsunami de Sumatra…
8 août 1945. La première bombe atomique venait d’être lancée deux jours plus tôt sur Hiroshima au Japon par les Américains. Ce bombardement suivi d’un autre sur Nagasaki trois jours plus tard permit d’entraîner la chute d’un régime japonais nationaliste et allié des nazis, mais cet événement, outre les nombreux morts qu’il entraîna, marqua également le début de l’ère nucléaire, du spectre de la fin du monde, dont le nucléaire en serait le déclencheur (vu par exemple dans « La route » de Cormack Mc Carthy). Pendant longtemps la guerre froide entretint cette inquiétude.
Dans « Combat », journal français qui avait incarné la Résistance pendant la période d’Occupation, Albert Camus, ce 8 août 1945, écrivit un vibrant éditorial dénonçant le caractère enthousiaste de la presse de l’époque.
Je ne savais plus trop si son article avait un caractère prédictique, mais après l’avoir relu, il me semble bien que oui.
« Déjà, on ne respirait pas facilement dans un monde torturé. Voici qu'une angoisse nouvelle nous est proposée, qui a toutes les chances d'être définitive. On offre sans doute à l'humanité sa dernière chance. Et ce peut-être après tout le prétexte d'une édition spéciale. Mais ce devrait être plus sûrement le sujet de quelques réflexions et de beaucoup de silence. »
Tout y est quelque part. Cinq phrases assénées comme autant de coups de poing. 65 ans après, le monde a évidemment changé, mais est-il moins torturé ? La peur des effets dévastateurs que peut avoir l’atome repointe le bout de son nez. Sous une autre forme…
Je ne ferai pas ici le procès du nucléaire, mais cette « angoisse » décrite par Camus est revenue brusquement dans les esprits. Et les médias s’en sont emparés avidement nous annonçant tous les jours quasiment la fin du monde. Ou le contraire. Et c’est bien cela qui est gênant…
Camus dénonçait « le prétexte d’une édition spéciale ». Ce fut le cas ces derniers jours, bombardés que nous avons été des mêmes informations à longueur de journée. Ces informations contradictoires, où le citoyen lambda ne sait sur quel pied danser, coincé dans son siège entre la bonne conscience et la mauvaise foi des uns et des autres.
En attendant, le Japon est le premier pays à avoir subi les dégâts de deux bombes nucléaires et sur lequel s’est acharné un énorme séisme suivi d’un Tsunami terrifiant. Ce pays qu’on connaissait puissant, mais qu’on savait si fragile va-t-il pouvoir se relever d’un tel choc ? Souhaitons en tout cas qu’à la catastrophe naturelle ne vienne se rajouter la catastrophe technologique…
Camus prônait « quelques réflexions et beaucoup de silence ». Il n’avait pas tort. L’industrie et nos brillants cerveaux ne seraient-ils pas capables d’améliorer sensiblement ce qu’on appelle les « énergies renouvelables », des centrales solaires en passant par le domaine éolien ? Certes, la France ne connaît pas les grands séismes, encore moins de Tsunamis, mais par contre le vieillissement des centrales est une réalité…
Allez, le monde tourne encore, il s’agit d’attendre maintenant… Au mieux, pendant des années, ils construiront un sarcophage autour de la fameuse centrale de Fukushima. Ce sera un poison à surveiller pendant des générations comme l’est déjà Tchernobyl. Au pire, on n’ose pas imaginer…
22:34 Publié dans Blog, Histoire, politique, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tsunami, sumatra, japon, camus, bombe nucléaire, nucléaire, reflexion, catastrophe, combat, médias, tchernobyl
29.01.2011
L'art des dédicaces
Qui suis-je ?
Je suis un passage obligé, une épreuve qui à elle toute seule mobilise du temps, triture les neurones et parfois fait même cauchemarder les auteurs.
Qui suis-je ??
Les dédicaces bien sûr !
Le mot dédicace vient du latin dedicatio qui signifie consécration ou inauguration et est attesté depuis le XII°siècle. Cependant, les dédicaces elles-mêmes sont plus anciennes et les grands auteurs de l’époque romaine en faisaient déjà…
Alors, venons-en à la question du jour : la dédicace est-elle vraiment un art ?
Deux éléments priment : l’auteur, émetteur de la dédicace et le récepteur, son lecteur.
Pour ce qui est de l’auteur, si celui-ci est un auteur de BD, il est de fait avantagé. En effet, un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours, dixit paraît-il Napoléon lui-même qui parlait de croquis et pas de dessin, mais bon, c’est pareil… Donc, l’auteur de BD fait un titeuf les doigts dans le nez et signe en bas de page… Voilà, pfft, fait en deux coups de cuiller à pot. Il suffit qu’il soit un peu bon, qu’il ait l’habitude et ça roule Simone… On le verra plus tard, ce n’est pas si simple, même pour ceux qui sont doués de leurs mains.
Deuxième option, l’auteur est comme Bibi, il écrit des livres avec des centaines de milliers de signes à l’intérieur et il est aussi habile pour dessiner que pour monter des meubles en kit. Déjà, il a fallu à Bibi deux ans de travail acharné pour obtenir une histoire bien écrite qui tient la route et qui soit publié. Vous me direz, il a fait le plus dur. Oui, certes. Les dédicaces, c’est comme le bonheur, c’est un problème de riche. En effet, les pauvres c’est bien connu sont condamnés à être malheureux toute leur vie. On oublie alors trop souvent les inconscients qui certes sont pauvres, mais non conscients de leur turpitude, lobotomisés par leur écran de télévision, sont parfois heureux à leur insu.
Revenons à nos moutons…
Les dédicaces dépendent aussi de la personne qui se trouve en face de vous… Connaître la personne à qui vous dédicacez votre livre n’est pas forcément un avantage. En effet, si vous faites trop simple, votre connaissance va vous le reprocher. Je parle en connaissance de cause puisque ça m’est arrivé une fois avec mon premier bouquin… À ce moment là, ce n’est pas la peine de s’énerver, on respire, ce n’est pas la fin du monde. De toute façon, quand ça arrive, on n’est pas forcément intime avec la personne non plus… Cependant, ne comptez plus sur cette personne pour qu’elle vous achète le prochain opus de votre saga sur les orangs-outans… Ce n’est pas grave, on vous demande en une demi-heure de trouver une dizaine de dédicaces, tout ça dans un salon surchauffé et bruyant… Faut pas pousser mémé dans les orties et mère Denis dans sa machine à laver QUAND MEME … Après tout, c’est comme à l’armée, on a le droit à un pourcentage de perte… Non ?!
Bon, de même, je ne veux pas décourager le jeune auteur tout heureux dont l’enthousiasme pourrait lui donner une image de Candide, mais d’autres problèmes peuvent survenir… Le lecteur peut aussi mal prendre la dédicace que vous lui avez faite : blague douteuse, sous-entendus… Les sources de malentendus peuvent être nombreuses. Cependant, rassurons nos jeunes oisillons, il est rare de perdre les amis, les vrais…
Cela dit, la plupart des dédicaces se font, si tout marche bien, pour des gens que l’on ne connaît pas. En suivant les points suivants, vous survivrez… La première chose à faire est de dire bonjour à la personne, car sinon on va commencer par vous prendre pour un gougeât… Ensuite, il faut demander le prénom de la personne, bien la regarder en face, sourire, lui demander si elle veut la dédicace pour elle seule et puis… se lancer… Pour Germaine, celle qui n’est pas vilaine… Oups, non… Pour Germaine en Île et Vilaine… Ah ben non plus, on est en Isère. Pour Germaine, vous avez l’air d’être un sacré personnage : celle-là est pas mal, mais encore faut-il s’adapter au profil du lecteur en face de nous… Si Germaine est toute timide et plutôt pincée, là il faut trouver autre chose…
Revenons à notre auteur de BD. Tout fier, il a dessiné son Titeuf et là le lecteur ingrat s’écrie : Mais ce n’est pas ce que je vous avais demandé ! Et là, ce même auteur sent les gouttes de sueur perler sous les aisselles (passe-moi le déo Marcel), c’est le big problème, ses pulsations cardiaques montent en même temps que sa tension… Car, comme dans tout lieu, il faut le savoir, l’auteur peut tomber sur des casse-noisettes, des casses-bombons, des casse… (voir le film Le bal des casse-pieds, véritable film-culte en la matière, Vive la France, exception culturelle…).
Le lecteur, en effet, et avec quelques raisons (lui qui a sacrifié quelques deniers pour votre œuvre qui ne vous rapporte d’ailleurs au final que des piécettes) se sent avoir des DROITS. Il vous DEMANDE parfois de faire référence à un point précis de votre œuvre. Arghhhh. Bon, pas de panique, soyez fort, agitez votre plume, creusez-vous vos méninges déjà bien fatiguées et bonne chance. Si vous n’y arrivez pas et qu’il est tard, feignez le malaise. Sinon après moult excuses, mais seulement en dernier recours écrivez simplement : Pitié Ducon, tu me fais chier et faîtes lui promettre de n’ouvrir son livre qu’une fois chez lui. Avec un peu de chance, vous vous serez déjà enfuis de la librairie. Il faut procéder avec beaucoup d’habilité… Beaucoup, beaucoup… C’est un métier et même un art…
D’où la conclusion (mais bon sang je vais répondre à la problématique, qu’est-ce que je suis bon…), OUI la dédicace est un art, et même un art à part entière…
J’ai donc passé les deux derniers jours à dédicacer des bouquins et pour des gens que je connais… D’où mon état : l’auteur doit maintenant prendre un calmant et aller se coucher… Il reviendra demain, peut-être…
21:16 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dédicace, art des dédicaces, napoléon, inconscients, bonheur, gougeât, mère denis, candide














