22.02.2009
Putain de voisin de merde !
Ecartez les chastes oreilles, aujourd'hui ça va déménager grave !
Cette note est spécialement dédicacée à mes chers voisins du dessus...
Profitant d'une journée au temps de chiotte plus que prononcé, nous nous étions décidés à nous reposer sur notre magnifique canapé vert devant notre écran HD. Un ultime repos avant la reprise des hostilités demain... Autant dire que j'étais déjà de bonne humeur, m'affairant ce matin à trouver un dernier document qui me permettrait d'accomplir un prodige : retenir l'attention des quelques spécimens présents demain en cours... Un grognement par-ci, un grognement par-là, le sac était prêt, les copies corrigées...
Nous avions dégusté un rôti accompagné d'une ratatouille. La sieste ne s'annonçait pas trop mal et quelque peu réparatrice, car la grasse matinée avait été gâchée par quelques coups de marteaux à 9 heures du matin (un dimanche, normal...).
Alors que sur l'écran de télévision, des skieurs de fond s'ébattaient joyeusement au fin fond de la Tchéquie (Liberec plus précisément), des coups de burin se firent entendre à travers le plafond. Je dis bien « coup de burin » tellement le bruit produit était puissant. Chaque coup vibrait à travers tout l'appartement, chaque impact était ressentit comme une aiguille s'incrustant dans une poupée vaudou.
Sauf que la poupée vaudou, c'était ma femme et moi ! Et que le supplice durait, durait... Pendant une heure, nous subirent les assauts de ce vacarme !
- Assez! me cria ma femme.
- Tu veux que je fasse quoi, je vais pas aller les voir quand même!
- Pas sûr que ce soit EUX non plus...
EUX, ce sont les voisins du dessus. EUX, ce sont des gens avec enfants qui, pour fêter notre arrivée, jouèrent pendant deux semaines ininterrompues du piano TOUTE la journée ! Un jour, excédé, je montai les voir en leur demandant des explications. Nous trouvâmes un arrangement. Depuis, les choses se passèrent plutôt bien, malgré quelques entorses à la règle.
Notre conversation bifurqua sur la nature des travaux :
- Qu'est-ce qu'ils font à ton avis?
- On dirait qu'il sculpte quelque chose...
- Je vais te le sculpter moi, tu vas voir!
J'essayai de me calmer et je pris donc sur moi pour vérifier si c'étaient bien d'EUX dont il s'agissait car il est vrai que tous les maux de la terre ne pouvaient venir que d'EUX seuls. Après avoir gravi les quelques marches me séparant de mes très chers voisins, j'entrouvris délicatement la porte. Le bruit était fort. Je gravis quelques autres marches, à l'étage du dessus, le bruit était moins fort. Je descendis et fis le tour de l'immeuble, me promenant même à travers les quelques arbres de la copropriété. Le son semblait toujours venir du même endroit.
Je revins dans ma tanière.
- Diable, fis-je.
- Ce sont EUX!
- Je crois bien, oui!
- Qu'est-ce qu'on va faire? me demanda ma chérie.
Oui, en effet que faire ? Monter à l'étage et taper à la porte ? Sortir ma guitare et jouer à fond les amplis ? Appeler la police ? Les apostropher, les battre, les pendre, les couper en rondelle avec une tronçonneuse, en faire des diots (saucisses de Savoie), des saucisses de Montbéliard, de Morteau, au moins ce serait bon !
Bien sûr, j'avais envie de monter mais j'imaginai très bien la scène qui allait suivre :
- Désolé monsieur, mais nous travaillons la semaine, nous n'avons pas le temps de faire nos travaux.
- Vous auriez pu prévenir au moins, non?
Et là s'en serait suivi un claquement de porte ou une distribution de châtaignes gratuites, de marrons du dimanche, de claques, de bourre-pif, de torgnoles, de jetons, de gnons...
Prévenir, communiquer...C'est bien là que le bât blesse ! Il faut le reconnaître, chacun a le droit de faire des travaux chez lui, mais mettre une petite affichette, ça ne coûte rien, non ? Seulement voilà, l'individualisme est roi et chacun en fait à sa guise !
Du coup, nous avons pris la voiture et nous sommes partis voir des toiles dans un musée. Le problème a été réglé...
Une de mes résolutions 2009 était de rester ZEN, c'est mal barré !
Et vous, que faites-vous quand votre voisin fait du bruit ?
Illustration :
18:54 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : voisins
19.02.2009
L'art déculinaire
C'est drôle comme en une soirée on peut éprouver des sentiments aussi opposés. Je m'explique...
Nous partîmes de bonne humeur ma femme, moi et un ami pour aller voir au cinéma Espion(s) de Nicolas Saada avec Guillaume Canet et Géraldine Pailhas. Nous passèrent une très bonne séance où le suspens, l'émotion, le jeu des acteurs, l'action, allaient crescendo. Jusque-là, tout allait bien...
Sortis de la salle vers 19h40, notre ventre nous rappela que l'heure du souper était venue. Nous nous dirigeâmes vers le (pseudo) restaurant Pizza Dell Arte d'Eybens, situé non loin de notre domicile. Il y a un an tout juste, nous y avons mangé et nous ne nous en étions pas trop plaints.
La réception ne fut d'ailleurs pas mauvaise. Mais la suite fut tout simplement abominable... Une fois les repas commandés, une pizza, deux plats de pâtes et un pichet de vin blanc, une attente interminable commença.
Le vin blanc arriva le premier. Notre camarade, Daniel, goûta. Son premier adjectif fut le bon, « dégueulasse » proclama-t-il avant de comparer le breuvage à du vinaigre. Je pensai intérieurement à du « pipi » mais l'arrière-goût n'évoquait rien de ce genre, non, la comparaison avec du vinaigre était au moins plus sûre. Décidément, notre spécialiste culinaire avait raison.
Pendant que nous commençâmes à nous inquiéter de ce que nous allions avoir dans nos assiettes, les jeunes cuistots, un jeune noir que nous qualifiâmes de très jeune et une fausse blonde, un peu moins jeune, mais très jeune quand même, vous me suivez ?, firent littéralement LE SPECTACLE. Car, mesdames et messieurs, les pseudo-cuisiniers s'affairaient à quelques mètres de nous dans une sorte de cuisine ouverte. Quel était le nœud du problème, entre eux deux, nul ne le savait à part eux, mais la tension était de plus en plus vive, les mots de plus en plus désagréables.
Des pizzas, prêtes, attendaient d'être servies. Mais, point de serveur. Ceux-ci étaient deux pour 80 clients (La serveuse s'en plaignit ouvertement)! Il faut le reconnaître, cela constituait un gros problème. La serveuse fit d'ailleurs plusieurs fois part de son désappointement en posant une carafe d'eau d'une manière plutôt brusque : tous les clients sursautèrent, certains crurent que la carafe alla se briser sur le bar de la cuisine ouverte...
Devions-nous partir ? Notre ami évoqua la possibilité en même temps que nous lui racontâmes, comment et pourquoi, nous partîmes d'une semblable taverne dans un précédent voyage dans l'Afrique le Massif Central. Mais là, cela ne m'amusait point, je me voyais déjà préparer un plat de pâtes pour tous les trois... Alors que plus aucun client ne paraissait servi, deux personnages sortirent avec de longs manteaux. Je pensai alors à des mafieux. Quoi de plus normal dans le « Chicago des Alpes » !
1H15 minutes après avoir commandé, nos plats arrivèrent enfin, servis par celui qui nous avait reçus. Ahhhh enfin ! Mes deux compagnons de table tirèrent la moue à la première bouchée... Froid, dirent-ils à l'unisson ! Seul mon plat de pâtes farcies avait échappé au massacre et était juste à la bonne température... Daniel prit au vol la serveuse et lui demanda de remporter son plat. Elle balança le tout sur le bar de la cuisine ouverte, ajoutant une péripétie au spectacle enjoué qui se jouait devant des clients effarés ! Ma femme protesta également et son plat fut ramené plus doucement à qui de droit. Cinq minutes plus tard, les deux plats revinrent. Mon collègue ayant astucieusement découpé une petite partie de sa pizza s'aperçut qu'elle était simplement passée par la case micro-ondes. Même traitement pour le plat de ma chère et tendre...
La dégustation n'appela qu'un mot, déjà entendu, de notre ami : « dégueulasse ». Il n'acheva point d'ailleurs la croûte qui semblait carbonisée par endroits et qui avait attendu longtemps sur le bar de la cuisine ouverte. C'en était assez et nous prîmes la décision de nous passer de dessert. Arrivé au règlement de la note, le serveur fit l'erreur de demander si tout s'était bien déroulé. J'esquissai un sourire alors que Daniel s'emporta : « Dégueulasse, c'était vraiment dégueulasse ! Votre pizza charcuterie est une honte, monsieur ! ». Lequel essaya de se justifier en lui disant qu'il avait, en gros, un mauvais choix. Je payai le vin, non sans lâcher : « Si on peut appeler ça du vin... ». Nous partîmes plutôt fâchés en nous interdisant d'y remettre les pieds. En sortant, nous croisâmes deux hommes bien habillés (les patrons ?). Au passage, je tentai de les avertir : « N'y allez pas ! » mais ils continuèrent leur route.
Nous nous quittâmes l'âme en peine de voir que notre pays était en proie à une aussi honteuse malbouffe !
19:08 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : malbouffe, grenoble, eybens
12.02.2009
Jour blanc
18:44 Publié dans Futilité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : neige
11.02.2009
L'étrange discours
J'ai écrit ce qui suit il y a quelques mois sur un autre blog. Le texte suivant est toujours d'actualité...
Mes chers concitoyens, cette nuit, j'ai eu une bien étrange idée : pourquoi pas moi ? Oui, mesdames et messieurs, pourquoi ne serai-je pas, un jour, Président de la République ?
Je sais que la tâche qui m'incombera ne sera pas facile. Ainsi pour m'entraîner, j'ai décidé de me mettre à la place du président actuel. J'ai donc à cet effet préparé un discours, celui qu'il s'apprête ce soir à vous lire à la télévision :
"Mes chers compatriotes, bonsoir. Je m'adresse à vous ce soir pour vous redire combien je suis résolu à redresser notre pays. En effet, avant moi, c'était le déluge, les politiciens faisaient semblant de gouverner, le pays allait à sa perte, partout les riches étaient riches et les pauvres, pauvres. C'était le barbeuque tous les jours, en un mot, le bordel.
En six mois, mon gouvernement et moi avons fait plus qu'en dix ans pour tous les autres! Nous avons notamment réussi à faire sortir dans la rue tous les voyous et les forces réactionnaires de notre beau pays. Cheminots, étudiants, fonctionnaires administratifs, enseignants, médecins, infirmières et même dernièrement avocats. J'en oublie évidemment tant la liste est longue...
Il ne reste plus maintenant qu'à les passer au ka... au cas par cas ! En effet, les infirmières pour gagner plus n'auront qu'à se marier aux médecins, sinon elles se retourneront vers les avocats. Après tout, ceux-ci gagnent suffisamment bien leur vie. De plus, les quelques hôpitaux restants n'étant plus situés que dans quelques grandes villes, c'est pour cette raison que j'ai décidé avec l'accord de Mme Datée de concentrer les tribunaux là où les populations sont les plus nombreuses. De cette façon, les avocats seront plus proches des infirmières et pourront se consoler facilement...
Certes tous les français ne gagnent pas assez bien leur vie. C'est dans cette optique que je suis résolu à vous donner plus, chers concitoyens, en particulier vous, les chevaliers de l'improduction, les champions du lancer de papier à la poubelle, je veux dire mes chers amis les fonctionnaires !
Bien sûr, ces derniers devront bien comprendre que cela ne se fera pas sans quelques efforts de leur part. Ainsi en échange de quelques menus sacrifices, vous deviendrez des riches consommateurs. Je commence par vous mes chers occupants de l'ANPE, vous qui traquez inlassablement le moindre emploi qui apparaît à l'horizon. Vous serez certes moins nombreux puisque vous le savez, et même si vous ne le savez pas d'ailleurs, vous allez être fusionné avec les ASSEDIC.
Quel beau mariage ! Rassurez-vous, ne forcez pas trop sur le stylo, vous allez vous faire une tendinite du bras gauche, je ne vous demanderai pas de travailler plus. En effet, d'abord ce serait un peu exagéré de vous faire rester tard le soir, d'ailleurs à quoi cela servirait-il ? Non, ce que je vous demanderai, c'est de continuer à travailler comme vous le faites. Certes, il y aura peut-être plus de travail, mais vous pourrez rester plus tard le soir. Ne vous inquiétez pas, vos enfants seront gardés plus tard par les enseignants...
Enseignants, vous l'avez deviné, j'en arrive enfin à vous. Vous êtes l'élite de la nation ! La crème des crèmes ! Je le sais, vous êtes mal payés pour des bac+5. Entre nous, vous l'avez choisi... Les vacances, la sécurité de l'emploi... On ne peut pas tout avoir. Malgré tout, je vais vous payer plus. Bien sûr, je vous demanderai vous aussi des efforts. Je m'engage d'ici deux ans à vous augmenter de 5%.
La seule contrepartie consistera à accueillir quelques élèves en plus. Votre classe n'a que 26 places, ce n'est pas grave. ll doit bien rester un peu d'espace, resserrez les rangs. Les élèves auront ainsi plus chaud, car il est en effet temps de faire quelques économies d'énergie. Certains petits lycées nous coûtent fort cher. De plus, il faut apprendre à nos jeunes les valeurs d'antan ! La solidarité entre camarades, la discipline pour mater les petits voyous qui, je le sais, sont très nombreux, notamment, ne nous cachons pas les yeux, un peu partout. Mes chers enseignants, certains d'entre vous vont être déplacés de leur établissement et enseigneront ainsi sur trois établissements différents. Voyez le côté positif, vos journées seront ainsi plus variées, vos déplacements aussi. De plus, n'oubliez pas l'appartement que vous pourrez vous acheter grâce aux heures d'études entre 17h et 19h que vous ferez. Rassurez-vous, d'autres enseignants se chargeront de garder vos enfants.
J'en arrive à eux maintenant bien sûr : les "jeunes". Boutonneux, grands, petits, gros, moches, intelligents, cancre, cagouleux, petits voyous en tout genre, c'est vous qui êtes l'avenir de notre pays ! C'est vous qui, demain, défilerez à la place de vos parents. C'est vous qui devrez travailler jusqu'à 70 ans. Pensez-y avant de fumer de la drogue, c'est très mauvais ! Maintenant je vous le dis, sans retenue, cessez de mettre la zizanie dans ce pays qui n'en a pas besoin ! J'ai déjà beaucoup de travail avec ceux que j'ai cité plus haut. Il y a déjà trop de bordel sans que vous vous y mettiez. Des amis à moi, des grands patrons bien sûr, ont des ennuis avec des avocats qui, injustement, les accusent de s'enrichir personnellement sur le dos des pauvres.
Mes chers concitoyens, faites-moi confiance, j'agis. Personne avant moi ne l'avait fait. Nous redresserons notre paquebot... notre pays.
À bientôt. Bonsoir".
19:25 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : président, discours, hôpital, éducation, jeunes
04.02.2009
Je suis raide comme un piquet
Les problèmes de dos, ça n’arrive pas qu’aux autres... J’en suis la preuve vivante. Ça s’est produit un lundi, il y a deux ou trois semaines…
À 9 heures du matin très précisément, après avoir eu des élèves dont la tolérance est un peu près aussi grande que notre président levant les bras au ciel en signe de victoire (ce qui n’arrivera sans doute plus, espérons-le). Une douleur vive en bas du dos… Mes satanées lombaires se mirent à résonner en même temps que cette affreuse sonnerie que je ne peux (et vous pourrez le comprendre) ici reproduire. Sachez simplement que le reste de la journée fut, pour moi, un calvaire, me tâtant pour savoir si devais abandonner le navire plus tôt que prévu ou rester fièrement à la barre…
Passant une journée où les élèves eurent le sourire en coin en me voyant courbé en deux, grimaçant et geignant à n'en plus finir, je revins péniblement dans mon foyer. Le résultat de cette mémorable journée fut un arrêt de travail de trois jours, prononcé par le corps médical, assorti de séances chez la kiné.
Ces séances, jusqu’à présent, ont été un caractère fort agréable, mais, pour éviter toute récidive, il faut que je renoue avec la pratique sportive, que j’aie lâchement abandonné suite à d’autres problèmes médicaux (arrête un peu, tu embrouilles le lecteur qui ne doit plus rien comprendre et en plus, ils s’en foutent). Bref, ce sera donc ma grande résolution de l’année 2009, faire du sport !
Ce n’est pas gagné, mais la dernière séance cet après-midi m’encourage fortement. Comment vous décrire cela ? Un robot tordu de tous les côtés par une kiné hyper sportive. Voici la version courte. Un robot qui a mal un jour au dos, l’autre jour au bras, au pouce… Un champion de l’hypocondrie, du spasme psychosomatique, bref il est urgent d’agir.
C’est pour cette raison que je vais sans doute bientôt organiser un téléthon personnel afin de me venir financièrement en aide. À défaut de devenir très sportif, je pourrai au moins devenir riche. Méditez…
18:09 Publié dans Futilité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dos
01.02.2009
Lecture : Cinq leçons sur le crime et l’hystérie de Patricia Parry Ed. Seuil
Elle a bien eu raison ma chère et tendre de m’offrir le troisième roman de Patricia Parry ! Deuxième volet des aventures du psychiatre Antoine Le Tellier, voilà un livre de qualité, sorti en octobre 2008.
Sans dévoiler une histoire au suspense haletant, il s’agit d’une série de meurtres qui se produisent à l’occasion d’un congrès de psychiatres à Toulouse. En parallèle, de mystérieux cahiers sont découverts par les héros Parryesques : Antoine Le Tellier et son ex-compagne Anne Faure. Une histoire de meurtres au XIX° siècle avec des figures de la psychanalyse ressuscitées : Charcot, le maître, Freud l’élève ainsi que deux autres étudiants.
Ce qui est plaisant chez Patricia Parry, c’est la qualité de son écriture et la fluidité, de fait, de ses écrits. Les mauvaises langues diront qu’elle est gentille avec ses héros. Peut-on sincèrement le lui reprocher ? À titre personnel, je ne le pense pas. Cinq leçons sur le crime et l’hystérie est un bon polar. Que demandez de plus (« What Else »…) ?
18:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patricia parry, polar, littérature, psychanalyse













