18.10.2009

Slamons...

Aujourd'hui, j'aimerais te parler de SLAM.

C'est quoi le slam ?

Ça, c'est LA question qui tue, la question qui tue,

La question... que tu... peux te poser...

Longtemps, je pense...

Tant qu'a cassé l'ambiance,  je vais te parler Histoire deux minutes,

Histoire que mon article ne repose pas que sur du vide...

Le slam n'aime pas le vide.

Mais la poésie.

Car le slam, essen-tielle-ment et fond-amenta-le-ment,

C'EST de la POESIE, du message, un message,

Un texte avec des idées à l'intérieur...

D'ailleurs le slam, c'est né à l'intérieur d'un crâne ou certainement de plusieurs,

Qui commencèrent leurs  propre délire dans des salles pas très clean de Chicago...

Depuis, il s'agit essen-tielle-ment d'un jeu, un jeu de mots...

D'un JEU autour de la poésie avec des joutes entre plusieurs gens,

Le tout arbitré par d'autres gens qui forment ce que l'on nomme un JURY.

Et... avec un... PUBLIC, sinon ce ne serait pas juste ou jouissif, au choix...

Le choix, les gens qui déclament leur poésie en public l'ont,

C'est avec ou sans la musique (pour les accompagner, tu me suis ?).

C'est donc toujours un jeu, souvent d'ailleurs avec du « JE » (mais pas toujours).

Si la définition te paraît vague,

Ce mouvement culturel (on peut l'appeler ainsi non ?) fait incontestablement des vagues (facile).

En France, on connaît « Grand Corps Malade » ou encore « Abd-Al-Malik ».

Mais si ceux-ci tu les connais, mais si voyons, ce sont celui qui a une grosse voix et celui qui a une petite voix,

D'ailleurs celui qui a une petite voix,

Mais un gros cerveau, il passe vers chez moi,

(si tu habites Grenoble, l'Isère ou à défaut la région Rhône-Alpes, oh qu'elle est la longue la parenthèse),

Cours, va voir Abd-Al-Malik (à la Rampe à Echirolles) le 22 octobre prochain.

Mais, n'oublie pas la première partie,

Il y'aura un groupe local, Mots Paumés Trio,

Un très bon groupe, mené par Bastien Mots Paumés,

Qui n'a pas paumé ses mots...en route.

Je te conseille d'écouter son slam,

Il vaut le détour (d'une route ?).

Je m'arrête là avant de subir une déroute...


Quelques sites :


http://motspaumestrio.com

http://www.abdalmalik.fr

http://www.grandcorpsmalade.com

http://www.slameur.com

http://www.ffdsp.com

 

Et une vidéo sur Mots Paumés Trio...


13.07.2009

Interlude musical

DSC00222.JPG

Hier, samedi, nous sommes allés à Musilac (Aix-les-Bains).

Nous avons écouté entre autres : Les Wampas, The Gossip, Camille, Prodigy...

Du gros son donc (cherchez l'erreur...). Un super concert de Beth Ditto (The Gossip), la palme du nombre de décibels à Prodigy et enfin la palme du plus gros showman à Didier Wampas : à défaut de lui attribuer la palme du meilleur chanteur (ce serait risible...). Là sur la photo, il est debout, porté par la foule, il agite un drapeau breton et nous chante une petite chanson du cru...

31.03.2009

Un rayon de soleil

amelie_wp2.jpgAlors que les rayons du dieu soleil tentent faiblement de percer la masse compacte des nuages, je veux évoquer aujourd'hui le cas d'une jeune artiste au talent incommensurable mais bien trop méconnu : Amélie-les-crayons. Qui, me dites-vous, tous accaparé par les Olivia Ruiz, Anaïs et compagnie? AMELIE-LES-CRAYONS.

Amélie-les-crayons, comment vous dire? Ce n'est pas seulement une chanteuse. D'ailleurs, elle n'est pas seule sur scène puisque trois mousquetaires de la musique l'accompagnent avec talent. Des musiciens multitâches : piano, mandoline, guitare, saxophone et on en passe.

On ne doit pas d'ailleurs dire : "Je suis allé à un concert d'Amélie-les-crayons"", mais plutôt "Je suis allé au spectacle d'Amélie-les-crayons" tant cette artiste a un univers qui lui est propre.

Un monde tantôt enchanteur, tantôt sombre, qui peut ravir tout le monde de 7 à 77 ans... Les textes y sont ciselés, la musique voguant du piano aux guitares acérées, la voix merveilleuse et planante.

Née près de Vienne en Isère, Amélie habite la métropole lyonnaise et écume la France entière, que dis-je, la Francophonie plutôt, en tout cas, l'Europe.

Son nouvel album s'intitule le porte-plume et je vous recommande chaudement de vous le procurer et d'aller voir son spectacle. En attendant vous pouvez aller sur son site et écouter quelques extraits : http://www.amelielescrayons.com/amelie_porteplume.htm

12.10.2008

Voyage au cœur de New-York avec Suzanne Vega

Suzanne Vega2.JPGC’était l’événement hier à la MC2 de Grenoble lors du concert de Suzanne Véga. Souvenez-vous, je m’adresse au plus de trente ans, son album de 1987 Solitude Standing et ses deux perles, Luka, l’histoire d’un enfant maltraité et Tom’s Diner, remixé par la suite par DNA. Elle nous revient ici avec son nouvel album Beauty & Crime. Un concert fidèle à son image…

 

Par le jeu des réservations sur Internet, je me retrouvai pour la première fois de ma vie au premier rang assis d’un concert. Allais-je davantage apprécier ce concert de Suzanne Véga ?

Cette chanteuse, née à Santa Monica dans l’État de Californie, en 1959, mais qui a vécu en réalité toute sa vie à New York, ne faisait plus les gros titres depuis longtemps. Personnellement, comme tant d’autres, je me souvenais essentiellement d’une chose, sa voix. Une voix mélodieuse que peu de chanteuses possèdent, une voix suave qui vous touche, une voix chaude qui vous transporte.

Ce soir-là, elle nous proposa donc la destination de New York. J’avais le sentiment d’être assis en première classe, à peine à quatre mètres de la chanteuse et son guitariste Gerry Leonard. Ce dernier, cheveux blanc certes, mais toujours bon pied bon œil n’était pas le premier venu puisqu’il fut pendant longtemps le guitariste de David Bowie. Une référence, donc.

Suzanne (permettez-moi cette familiarité) arriva donc tranquillement sur scène. Elle était vêtue d’un ensemble noir, sobre, à son image. Gerry était décontracté, chemise rouge, pantalon noir, chaussures blanches assez sympathiques…

Les premières notes résonnèrent. Le style se reconnaissait entre mille. La voix, la guitare, le son des années 70’s mêlés à des arrangements plus récents donnaient une bonne facture à ce concert. Je ne vous le cache pas, je me sentais heureux d’être au premier rang, épiant à souhait  le jeu de Gerry à la guitare, et la coordination des deux musiciens avec un plaisir non boudé. Certes, un premier rang assis peut vous gêner, on n’ose bouger de peur d’attirer sur soi l’attention. C’est pour cette raison que je n’ai pris que deux clichés du concert, bien sûr, sans flash…

Son nouvel album, Beauty & Crime, est très réussi et nous emmène dans un univers typiquement américain. On retiendra sa chanson  Franck & Ava sur la relation entre Franck Sinatra et Ava Gardner. On retiendra également que New York is a (bad) woman. New York est une mauvaise femme. Le contraire de Suzanne Véga, qui nous emmène gentiment dans les bas quartiers de New York, là où elle a grandi. Elle essaye de nous expliquer avant chaque chanson leur signification ou leurs origines, le tout en essayant de parler lentement pour que tout le monde puisse comprendre. Eh oui, Suzanne ne parle pas la langue de Molière et c’est bien dommage pour nous, pauvres frenchies, qui n’avons pas tout compris ce qu’elle chantait (je parle en mon nom personnel, bien sûr…).

Le concert finit par la reprise de Luka et Tom’s Diner, puis deux bis ponctuèrent une très bonne soirée acoustique. Suzanne nous dit qu’elle serait au bar tout à l’heure après le concert. Malheureusement, désolé Suzanne, mais je n’ai pas pu m’y rendre à cause de mon ventre qui tambourinait et de mes obligations conjugales…

Ce fut un plaisir, en tout cas, d’assister à ce concert d’une grande qualité, avec un très bon musicien et une chanteuse aussi simple que talentueuse…